Chaque matin, évident l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était extraordinairement froid, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts de près sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de filtrage, en accomodant https://simonufpxh.jaiblogs.com/61204652/les-crânes-silencieux